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Cupcake chocolat

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[et feuilles de menthe]

Hier, je suis allé faire un atelier masque frais chez Lush (oui encore Lush…), le thème de cet atelier, c’est le masque Cupcake, au rhassoul, chocolat et menthe… bref, un article bientot sur le sujet.
Pour coller au thème et chérir nos vendeurs adorables, je leur ai fais des cupcakes donc, au chocolat et feuilles de menthe.

Notez que je dis bien feuilles car je n’avais plus d’arome. J’ai fais au plus simple.

La recette:
120gr de farine
1 et demi cc de levure chimique
1 demi cc de sel
185gr de sucre
180gr de beurre doux, fondu, refroidi
5oeufs
30ml de lait infusé de feuille de menthe (ou mélangé avec de l’arome), froid
150gr de chocolat patissier

Préchauffer le four à 220°C
Mélanger le beurre, le sucre et le lait infusé. Integrer la farine, la levure et le sel. Puis ajouter un à un les oeufs. (y a aussi la méthode des jaunes puis des blancs en neige – j’avais pas le temps). Rajouter le chocolat fondu et mélanger, mais pas plus que nécessaire. Verser la pate dans des moules (du coup j’ai pas compté, j’ai fais des minis… une bonne vingtaine + 6gros muffins), faire cuire 8-15minutes. C’est la laps de temps qu’on cuit en fonction de la tailles mes miniatures ET mes gros muffins. On pique d’un couteau, c’est propre – c’est cuit. S’ils paraissent encore trop “souple”, n’oubliez pas que en refroidissant, un gateau se durcit également.

Pour le “glaçage, j’ai utilisé la moitié d’une tablette de chocolat patissier, concassé au gros couteau, réservé dans un bol. J’ai fais infusé des feuilles de menthe (une botte) dans de la creme liquide, j’ai filtré et versé sur le chocolat en remuant, pour le faire fondre. refroidi au frigo et hop étalé sur mes gourmandises… une feuille de menthe (ou deux) pour la déco. Servi avec un petit café ou un thé, c’est délicieux.

Revue Book # L’ombre du vent

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Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, “ville des prodiges” marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon, Daniel Sempere, le narrateur, dans un lieu mystérieux du quartier gothique:  le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y ” adopter ” un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets ” enterrés dans l’âme de la ville ” : L’Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

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Vous connaissez tous, mon amour pour l’Espagne, encore plus pour Barcelone. Et c’est tout bêtement ce seul critère qui m’a fait acheté plusieurs roman de Carlos Ruiz Zafon. On m’en a prêté un, donné d’autre… bref, j’ai pas mal de roman de l’auteur. Et pourtant, je n’avais pas encore pris le temps de le lire. Quand on a planifié notre voyage d’avril, un peu à l’arrache il faut l’avouer. J’ai voulu me plonger dans la Barcelone de cet écrivain, qu’on dit mystique et rocambolesque. Il faut dire, qu’il sait y faire le monsieur. Et j’ai été dès les premières lignes, transporté, direct dans les rues de Barcelone. Et j’essayais de les imaginer, ses rues bien neuves et propres que j’avais déjà fouler, de les imaginer sombres et abîmées par la guerre. Un voyage dans le temps, mais pas seulement. Je ne peux trop en dire sans rien dévoiler, j’ajouterais juste qu’il faut vraiment le lire! Les aventures des personnes sont tout simplement passionantes et bien ficelées.

La seule chose que je pourrais lui reprocher, c’est le trop plein de description, mais une fois terminé, j’ai compris que, pour recréer l’âme de la ville, faire battre son coeur à l’écrit, c’était la seule façon, et c’est réussi.

Je n’ai remarqué qu’après la lecture, que le roman était dans la liste pour mon Baby challenge juste ici. 

Red on head

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Ceux qui auront été attentif sur mes précédents articles, ont surement remarqué que j’avais parlé de “folie capillaire” pendant les vacances…

Explication: Depuis longtemps je veux être rousse, mais pas un roux clair, plutôt rouge… j’ai jamais osé du trop tranché, j’ai toujours fais simple. Jusqu’à il y a 2semaines.

Avec mon amie (chez qui j’étais en vacance) nous étions en mission ravitaillement bière-rosé-chips. Et en passant devant les teintures, je lui montre celle-là:
Garnier 100% Color – 764 – Rouge épicé

Un beau rouge-orangé… Je lui montre donc la boite en lui expliquant que je rêvais d’oser ça. Et elle me sors “mais ose!!! j’te l’a fais se soir moi!”… ni une ni deux, l’effet de groupe (2 c’est un groupe non?), j’y avais à peine réfléchi que j’enfilais un vieux t-shirt, une bonne Leffe à la main et la folle qui rigole en voyant la couleur de la sauce: orange.
J’ai eu les fameuses phases: rire-pleurs-stress-rire… rinçage… “bon il fait nuit, on verra demain, ressers moi une bière!”

Le lendemain, au réveil, j’avais oublié. Sur le coup, c’est violent ^^. Un brushing, et me voilà une toute nouvelle femme. Encore pas habituée, mais trop contente.
J’en avais rêvé, j’ai osé. J’aime.

Avant:
Après:

Sous différents éclairages, ça change vraiment. Un coup roux, un coup rouge, un coup les deux. Sans décolo, avec une chevelure dans les châtains, c’est vraiment satisfaisant! Juste pour ceux tentés par la marque dans les “ultra intense”, évité de trop frotter le crane pendant la colo, cuir chevelu orange (pour celle ci) assuré pour quelques jours. Sinon, j’adore. Je compte la refaire. Elle se délave (normal…rouge) mais je trouve que pour une rouge qui se délave, elle passe bien!!! Y en a ça vire vraiment moche, mais là c’est juste que c’est + roux à force… entre chaque teinture, un masque de betterave+carotte. Et voilà!!!

Barcelone… le retour!

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C’est pas une surprise pour ceux qui me connaissent: Barcelone, je l’aime. C’est pas une simple ville pour moi… et j’arrive pas à me l’expliquer. Comme à dit une amie un jour “je ne connais personne qui soit allé à Barcelone sans aimer”… C’est pas faux! Mais là, c’est plus que ça.

Et pourtant, en tout, je n’y suis allé que 2fois, la première fois en 2010. J’attendais ce moment depuis des années… pourtant c’est pas si loin!
Et on y est retourné pendant les vacances d’avril donc… On a dormis sur place en plein cœur de la ville, carte de métro dans la poche, sans presque jamais regardé un plan (papier, les plans métro, quand meme un peu^^).

Et voilà… ça me manque déjà!!! Ses grands lieux touristiques… Ses ruelles sombres et étroites, où l’on s’aventure rarement… On a fait notre marché à la Boqueria, et nous ne nous sommes pas arrêté aux premiers stand attrape-touristes, on c’est enfoncé au fond, et on à découert un lieu riche de tout. On c’est pris l’averse du siecle au “Castell Montjuic” mais comme on s’en foutait! Marché artisanal sur La Rambla, manifestation Indou sur cette grande avenue, on a trainé dans le parc Güell et del Carmell, la cuitadella… et j’en passe tellement!!! J’ai tellement hâte d’y retourner! Je me sens revivre là-bas.

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Vivement….

Vacances d’avril…

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Nostalgie… le mois n’est pas fini, et pourtant j’ai un manque énorme de retourner là-bas, dans le sud coté frontière espagnole… chez des amis incroyables. ATTENTION C’EST LA MINUTE CHIANTE. Ils sont tellement géniaux, généreux, drôles… pas de retenue, pas de tabou sur notre ange, et beaucoup de déconne (et d’alcool ^^). Bref, Les Manoush, ce messages est pour vous: je vous adore!

Dans une petite ville en bord de mer, en dessous de Narbonne. Une semaine excellente, malgrès le temps capricieux, on à réussi à bouger: ballade et sieste sur le plage (oui on est des parents indignes, ils jouent avec les coquillages: on ronfle).
Un concert de 100gr de têtes au Wesh Center Crew, un apéro sauvage (très sauvage), du rosé, de la bière, une folie capillaire… je publie quelques photos en vracs, elles parlent mieux que moi.

Vivement qu’on se revoit! On vous attends pour la fête des lumières, mais c’est trop loin!!!!

Quais du Polar 2012

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Cette année les état-unis, où plutôt leurs auteur étaient à l’honneur.
De grands noms sont venus fouler le sol du Palais du commerce, l’hôtel de ville
ou encore la chapelle de la trinité. Lyon aurait pu dérouler le tapis rouge,
mais les ovations étaient largement à la hauteur. Les français aussi n’ont pas démérité,
et enfin comme toujours d’autres pays ont été représentés.
Une ambiance simple et agréable, les auteurs proches des lecteurs.

Michael Connely, Maxime Chattam, Franck Thilliez, Patricia Macdonald, Lee Child, Jesse Kellerman, Tim Willocks et j’en passe… du beau monde.

Belle nouveauté pour moi, j’ai fais partie de la Gang Team. Les bonhommes, les petits lutins qu’on voit courir partout ect… avec leur beau t-shirt:
Il est pas beau quand meme? Hâte d’être l’année prochaine pour porté la prochaine édition ^^

Outre mes missions de surveillance, sécurité, départ d’enquête (le jeu dans toute la ville), servir quelques auteurs sur les stands, démontage… j’ai pu bien-sûr faire mon petit tour, avoir quelques dédicaces, et savourer la beauté du lieu.

Les photos valent mieux que des mots pour cette fois, un petit florilège avec mon portable:

Magnifique, non?

Patricia Macdonald quoi!!! Elle est adorable, très simple. Elle m’a fais la bise, prise dans ses bras car j’étais quand meme émue. J’ai pu parler avec elle un bon moment (avec son mari également), ce sont des gens charmants. C’est d’ailleurs son mari qui à pris la photo. Et elle, m’a dédicacé deux livres. Mon préféré pour l’instant d’elle: Sans retour. Et celui acheté, je voulais absolument, le tout premier sorti: Expiation. Le lendemain j’ai fais de la surveillance vers un interview qu’elle a donné, elle est venue me dire bonjour ect… adorable! J’étais aux anges, j’ai d’ailleurs couru dans les bras de ma meilleure amie Ellen juste après.


Enjoy!!!

Ps: article programmé, je répondrais à vos commentaires d’ici quelques jours. En attendant à l’heure où cet article sera lu, je serais soit en voiture, musique à fond, troll qui ronfle (on l’espère) et mari qui conduit (ça c’est sur). Sois à jouer à tetris avec le coffre de la voiture, soit sur une aire d’autoroute à croquer dans un sandwich, soit chez des amis dans le sud, et pour les tardifs, le weekend qui arrive: Barcelona!!! On l’aura compris, de belles photos et de chouettes articles à venir!
Enjoy bis*!!!

Revue Book #7 La couleur des sentiments

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La couleur des sentiments de Kathryn Stocket

Résumé:
Jackson, Mississippi, 1962. Dans quelques mois, Martin Luther King marchera sur Washington pour défendre les droits civiques. Mais dans le Sud, toutes les familles blanches ont encore une bonne noire,qui a le droit de s’occuper des enfants mais pas d’utiliser les toilettes de la maison. Quand deux domestiques, aidées par une journaliste, décident de raconter leur vie au service des Blancs dans un livre, elles ne se doutent pas que la petite histoire s’apprête à rejoindre la grande, et que leur vie ne sera plus jamais la même. Passionnant de bout en bout, “La Couleur des sentiments” a bouleversé l’Amérique et déjà conquis plus de deux millions de lecteurs, parmi lesquels un certain Steven Spielberg.

L’histoire en 2 phrases courtes :
Une blanche, 2 bonnes noires (entre autres). Une histoire banale (en apparence) dans le Mississippi des années 60. Une journaliste en devenir lâche une petite bombe. Elle décide de dépeindre la vie telle quelle, des bonnes de familles blanches, bien sous tout rapport (là aussi, en apparence). Juste pour le dire, en parler, les comprendre, et pourquoi ne pas changer les choses, un peu. On le lit avec l’accent du vieux Mississippi, limite une clope à la main et la bouteille de Coke en verre toute fraiche posée devant nous. Et pour une fois, je préfère le titre en vf.

Avis :
Drôle, révoltant, touchant. C’est un peu les trois mots qui me viennent en tête directement.

Un style simple dans l’écriture, une lecture facile donc. On comprend où on va, on n’est pas perdu. J’aime l’humour dispersé au fil des pages, une phrase par ci par là. Ça détend, parce que le roman au final, traite un sujet lourd, le racisme mais pas que. La femme reste au centre de l’histoire, blanche ou noire, elle prend la parole. On ne parle pas de grande révolution, de féminisme ou de mouvement anti racisme. Juste de comment c’était. Une petite piqûre de rappel c’est utile parfois, et quand l’auteur arrive à mêler sujet grave et événement triste avec une touche d’humour sans jamais déraper: c’est gagné. Il parait que Kathryn Stockett travaille à son second roman… j’ai hâte.

Oui je sais je suis en retard un peu. Mais j’ai une PAL tellement énorme. En tout cas je peux là aussi rayer un titre du Baby challenge – ici.

Revue Book #6 Jane Eyre

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Jane Eyre de Charlotte Brontë

Résumé:
Orpheline, Jane Eyre est recueillie à contrecoeur par une tante qui la traite durement et dont les enfants rudoient leur cousine. Placée dans un orphelinat, elle y reste jusqu’à l’âge de dix-huit ans. Elle devient alors institutrice dans une famille et tombe passionnément amoureuse du père de ses élèves. Un amour partagé, auquel elle résistera d’abord, découvrant avec horreur l’existence de la première femme de Rochester, enfermée pour folie par son mari.

Avis (tout à fait personnel):
La vision du monde des sœurs Brontë m’étonnera toujours. Comment ses jeunes filles de bonnes familles, qui n’ont jamais dépassées les limites de leurs terres ( à part la pension), réussissent soit à dépeindre merveilleusement bien l’Angleterre de l’époque ou à partir dans des histoires folles? Justement, ce cloisonnement est peut être l’explication au final, allez savoir. Dans cette histoire là, on suit depuis l’enfance, Jane. Et la moindre des choses que l’on peut dire, c’est que ça vie n’est pas simple. Mais elle ne se laisse pas faire, pas si facilement. Elle est révoltée la petite Jane, et n’aime pas les obligations qui sont les siennes, elle reste sage, et apprends avec le temps à faire son propre chemins, à faire des choix et à voler de ses propres ailes. Là encore elle se heurte à des idéologies, des rêves, et des désillusions. Toujours elle se relève. On y trouve une femme passionnée, amoureuse.
Ce que je peux dire depuis quelques temps déjà, c’est que je suis tombée littéralement amoureuse de la littérature anglaise classique. Je ne sais pas pourquoi. Les tableaux qui y sont dépeints m’évade. Que se soit du Brontë, Austen et compagnie. J’adore. là où certains ne verront que de l’ennui, du fade et du poussiéreux, je vois de la passion neuve. Pas besoin d’aller chercher bien loin, pour trouver quelque chose de bon. Pas besoin de partir dans des grands délires où d’essayer forcément d’être extraordinaire pour faire une histoire qui marche.
Jane Eyre ça marche – en tout cas pour moi.

[Et un roman du challenge de lu. ici.]

Ces produits beautés que j’aime…

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Cet article ce concentre sur les soins, crème et nettoyant visage.
Ceux dont je ne peux plus me passer, qui sont devenus, après avoir testé à plus où moins long terme, des valeurs sures, pour moi.
J’ai toujours eu du mal à parler/commenter/écrire sur un produit de beauté en particulier, car chaque individu est différents, chaque peau l’est aussi donc. Et chaque peau a ses propres cycles qui font qu’on a pas forcément besoin de la meme chose en hiver qu’en été, qu’a 20ans et à 40ans…

Mon top:
Fluide désincrustant – Réducteur de pores [Solution Express chez Sephora]
Lui, je peux dire que je l’ai bien testé, puisque ça fait un an que je l’utilise. La promesse est tenue, ses 3actions (désincruster, lisser les pores et matifier) ont un effet visible sur moi en tout cas. Il matifie à la première utilisation, les pores se resserrent (de + en +). Mes petits boutons se font moins présent. Par contre aucun effet sur les points noirs, mais bon, c’etait pas dans le deal ;) Je l’utilise comme un sérum, avant ma crème de jour/nuit. Son parfum est léger, en fait, je le sens meme plus.

Soin de jour matifiant [Nivea visage]
C’est devenue l’une de mes crèmes de jour. Et là où certaines personnes ne lui trouve que des défauts, moi je lui trouve que des qualités… Cela fait un an que je l’utilise maintenant (environ), j’ai récemment acheté mon troisième tube.  J’ai plus le prix en tête, mais c’est moins de 10euros. Mais je persiste à dire, qu’on ne peux pas se contenter d’une simple creme et basta. Une peau à besoin d’un rituel adapté… je l’utilise donc combiné au sérum présenté en premier. Le combo est parfait, mais  les deux produits tout seul sont très bien aussi. il faut en mettre très peu, et arrêter de penser que “plus j’en mets, plus ça marche”, et c’est pour tout les produits pareils. Son parfum est léger et frais. La contenance est très bien, sachant que j’en met une noisette tout les matins.

Crème L’Oracle [Lush]
Cette crème est un hydratant léger. Parfait pour les peaux mixtes/grasses. Je l’utilise en alternance avec le soin nivea dont j’ai du mal à me passer… Elle est super. Elle pénètre très facilement. Elle matifie plutôt bien, et j’ai remarqué que mes boutons déjà présent disparaissent beaucoup plus vite, disons qu’ils sont moins persistants. Elle est assez chère (enfin pas vraiment par rapport a une crème “haut de gamme” de parfumerie), mais il en faut vraiment peu. Une noisette, en petit point sur tout le visage, et je masse en rond. Un favoris Lush pour moi.

Pâte nettoyante Ange à fleur de peau [Lush]
Cet un nettoyant exfoliant vraiment maléfique. Parce que je ne peux plus m’en passer. Son odeur, son coté ludique, et surtout son efficacité me comble (sans compter la composition clean). Il exfolie en douceur, rends la peaux vraiment nette, fraiche, douce. Mon visage après ça, ne tiraille pas, je le sens prêt a recevoir crème de jour/nuit. j’insiste sur le nez, mes points noir réduisent petit à petit, c’est pas probant, mais je vois une amélioration. rapport qualité/prix super. Un peu moins de 10euros, il me fait environs 2mois. (un peu plus). Je l’utilise en alternance avec deux autres nettoyants. Mais c’est mon chouchou. J’en ai d’ailleurs, déjà parlé ici.

Savon visage Fraîche Farmacy [lush]
C’est un savon pour peau à problèmes. Si on à la peau mixte, sensible, avec des imperfections, il est bien, mais il sera important de l’utiliser en alternance avec un autre nettoyant (exemple matin Fraiche Farmacy, soir Ange…). car il s’avère agressif. Il assèche. Par contre je le trouve super efficace sur les boutons, ils ne disparaissent pas comme par magie, mais sont moins “virulents”, moins rouge, et partent plus vite (et les autre viennent moins vite). Je remarque un effet sur les points noirs aussi, si j’insiste sur le nez. Je n’aime pas trop son odeur, surement la calamine ou la fleur de sureau je ne sais pas, mais l’odeur ne reste pas, puisque après le nettoyage, je passe toujours une lotion apaisante, puis une crème. Alors je passe outre.

Contour des yeux, gel tenseur [Melvita]
Une marque bio, que je découvre par ce produit. J’ai la chance d’avoir un Botanic avec un rayon beauté plutôt bien fournis et un jour j’ai pu avoir quelques échantillons. Ce genre de produit, je n’en utilisais jamais. J’y pensais pas, puis j’ai commencé par quelques soin pas du tout satisfaisant, et celui là. Que j’adore. Les poches diminuent vraiment petit à petit, il y un effet immédiat visible tout de même, et l’effet tenseur marche bien. Mes cernes sont moins visibles depuis quelques temps, j’avais pas capté que ce produits fonctionnait pour ça aussi, alors je suis plus que satisfaite! Il coûte environ 18euros les 15ml. Un peu cher quand on vois la taille du tube, mais attention! Une gouttelette suffit pour les deux yeux, moi j’en mets un peu sur un doigt, puis je tapote sur les bas des yeux, puis je masse tout autour. L’échantillon fait 5ml, il me dure 2 semaines (oui oui!!!), du coup je l’ai vidé dans un tout petit pot (échantillon Lush). Je vais l’acheter, car je suis vraiment conquise.  Il semblerait que le packaging soit un peu dur à utiliser, on en sort trop ou pas assez, du coup je pense que je continuerais à en mettre dans mon petit pot noir, que je trouve bien pratique.

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-Je n’ai pas encore de chouchou pour une lotion (pas micellaire hein, on ne confond pas) et d’huile démaquillante, alors je suis toute ouïe si certaines on des marques dont elles sont satisfaites pour cela!

Touche pas à mon fils!

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Force est de constater que cette phrase, elle résonne dans mon crâne souvent.
TROP souvent.

Parce que avant la 1ère grossesse (et pendant), quand c’est tout beau tout rose, on jure ses grands dieux que notre troll, il fera pas de crise en public, dira toujours “Stp&Merci”, “Bonjour&Au-revoir”, et qu’il se roulera JAMAIS par terre au rayon playmobil.
On est niais. Plein d’espoir. On est con.

Mais y a aussi le truc (bon là jme pose direct dans le rôle “maman d’un garçon” mais ça peut marcher dans l’autre sens hein), tu sais celui où tu dis [entends dire] que toi, non jamais au grand JAMAIS tu seras la méchante belle-mère. Toi, tu sera conciliante. Et puis tu la kifferas ta belle fille, direct, sans négocier. Tu lui filera ta recette de famille et tu l’appellera Bichette. Ptêtre même que tu lui fileras des conseils sur comment supporter le troll l’homme qui te sers de fils. Bref, tu sera Jaaammmais (encore un oui je sais, ça fait beaucoup), du genre collante, chiante, douteuse, méfiante (oui ça veut dire pareil) etc etc…

Cherche pas. Le jour où ton troll voudra plus de toi mais d’une saleté de blondasse (ça marche avec toute les couleurs de cheveux  hein, meme les chauves), tu sera l’aura mauvaise.

Ça commence doucement, graduellement.

1er niveau: Tu souri à la première vieille au supermarché qui fait gazouilli gazouilli avec les joues de ton fils alors qu’elle vient de se curer le nez, pas à la deuxieme. tu deviens limite chien de garde, et tu t’imagine déjà rentrer chez toi, à faire une pancarte “Pas toucher maman dangereuse”, puis la caissiere te dis Bonjour Madame, c’est à toi. Tu zappe l’histoire.

2ème niveau: Tu souri toujours à la petite vieille, tu imagine toujours le coup de la pancarte. Mais là, t’a trouvé un prétexte pour te barrer, ou faire fuir la gentille petite dame. Au choix.

3ème niveau: Tu ronge ton frein quand ton troll (qui marche pas encore) passe de bras en bras alors qu’il vient de manger. Et que tu entends “oh mon amouuuuuuurrrr” “roooo mon bébééééééé”…(blablabla). Tu te dis “c’est MON bébé pétasse”. Et tu dis “Mooonnnnn ptit coeur à pas fait son rot.. viens voir TA mamounette chéwie”, et tu prie pour qu’il gerbe sur les autres avant, juste pour rire.
Tu deviens mère, tu deviens sadique.

L’étape des 3 premiers niveaux passé, t’es barricadée, c’est bon, tu tiens le coup. C’est pas grave. Lui il le sait, que c’est ton bibid’amourenchoukettesucrée,
et on s’en fou des autres.

Puis arrive la vie en société collectivité. Les crobes, la morve, les pleurs, tout ça.

4ème niveau: A la crèche, chez la nounou. Au bout d’un moment tu le vois bien le troll là, il passe plus de temps avec la rousse (toujours l’histoire des couleurs) en culotte courte. Tu le sens qu’il y a une affinité. Tu t’imagine mettre une caméra dans l’attache tutu, façon secret story, pour tout voir, tout entendre, tout savoir. Puis (si ça se passe bien), t’es quand meme fière de ton troll “vas y chéri emballe emballe” “oh mon ptit chou tu grandis tu te fais des copains”.

5ème niveau: La maternelle… les premiers vrais copains. Les préférences… Ils ont (environ) 3ans pour ce décider, toi jte kiff, toi t’es pas mon copain. Et la première chérie d’école [oui parce que le mien il a une chérie hors compèt, number one, mais comme ils sont aussi "cousins" par kiffage de mères interposées (là si tu comprends rien c'est normal) puis super potes de naissance etc...on verra.] La chérie d’école, donc. Nous elle s’appelle Tiffany, elle est brune, elle a les yeux en amande d’un noir d’onyx, elle est jolie comme tout, mais en plus, elle est polie. Un jour il rentre, bizarrement dans la conversation tu entends plein de fois le meme prénom. Puis à la sortie de l’école, sur la placette ça joue ensemble dans les fourrés. Ça se court après, ça rigole, c’est mignon tout plein. Et toi, tu te renseigne façon 007, tu cherche des yeux la mère où le père, tu jauge les frères et sœurs, t’es impitoyable, tu remarque tout. Tu te prépare pour le prochain Level. Celui de la grosse claque.

6ème niveau: Là je prends un exemple concret, mais facile de se projeter hein. Tu va chercher ton bibinou tout malade, à 10h “oui allo madame D…., N. est malade il a vomit, quelqu’un pourrait venir le chercher?”, tu y va. tu récupère ton fiévreux, et dans le couloir pendant l’enfilage de manteau, tu a sa classe qui se prépare pour la récré, et au bout de la file (comme par hasard), tu a la trollette façon midinette. Elle te jauge du regard, évalue la situation, et elle t’adresse la parole. “pourquoi tu pars avec mon N. vous?” (ouai elle te vouvoie quand ça lui plait). “et bien parce que je suis sa maman, et qu’il est malade”, “oui mais moi il va me manquer, moi je veux pas qu’il soit malade, il a vomit et je suis tout triste”, “lundi il reviendra en forme, promis”, “ben woui hein! parce qu’il m’a pas fait mon bisou aujourd’hui!”….(là tu réfléchi: Où le bisous?!) “au-revoir mon N. au-revoir mon amûuuur!”. Tu l’a senti la bonne claque là?

Y a d’autres niveaux, j’en suis pas encore là. Moi je suis à l’étape: J’observe, j’analyse. Mais fais gaffe Tiffany:

[en attendant parait que ça se tape des kiss, que ça veut toujours s'asseoir à coté. C'est vrai le midi c'est bizarre, sur le banc en attendant les parents, y a deux mètres de place, il reste trois trolls (dont le tien et la brunette), et les deux tourtereaux, ils sont collés, tu pourrais meme pas faire passer le pet d'un poux, alors que le 3ème pauvre troll, à l'abandon ronge son frein en attendant sa mamie - c'est pas zuste!]

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